TRAFIC INTERNATIONAL D’IPHONE: 21 ARRESTATIONS AU MAROC

TRAFIC INTERNATIONAL D’IPHONE: 21 ARRESTATIONS AU MAROC

Vingt-et-un individus ont été arrêtés à la suite du démantèlement, par les services de sécurité, d’un large réseau international de trafic de téléphones portables, d’ordinateurs, de tablettes, d’ardoises numériques et d’autres accessoires électroniques. Les mis en cause, des Marocains et un ressortissant irakien, ont été écroués et mis à la disposition de l’enquête ouverte sous la supervision du parquet général compétent, rapporte le quotidien Assabah dans son édition du jeudi 4 mars.

Après la neutralisation de ce réseau de trafic international, il a été procédé à la saisie de 2.496 téléphones portables, 51 montres à main, sept ordinateurs portables, douze ardoises électroniques, dix-huit porte-clés ardoises et d’autres accessoires, ainsi que quatre voitures. De même, une somme de 931.870 dirhams a été saisie chez les personnes interpellées. Cette enquête, précisent les sources du quotidien, a démarré le 8 février dernier suite à la saisie, au port de Tanger Med, d’une importante quantité de téléphones de dernière génération, d’une valeur de six millions de dirhams.

Ces téléphones ont été illégalement introduits au Maroc via la péninsule ibérique. Ces téléphones portables étaient destinés à la vente, notamment au marché aux puces de Derb Ghallef, après falsification des numéros de série et l’emballage des appareils. L’enquête, ajoutent les sources du quotidien, se poursuit toujours, d’autant que des informations font état de l’implication de conducteurs du transport international de marchandises. Les investigations ont révélé également que les appareils illégalement introduits au Maroc étaient ensuite emballés et mis en vente sur le marché. Ce réseau de trafic international, indique Assabah, a été neutralisé par les services de sécurité sur la base d’informations précises fournies par la direction générale de surveillance du territoire (DST).

Forbes : Un marocain parmi les 30 personnalités de moins de 30 ans

Forbes : Un marocain parmi les 30 personnalités de moins de 30 ans

Les Marocains ont décidément la côte lors du classement 30under30 du magazine Forbes France. Le cru 2019 avait mis à l’honneur Eliott Cohen-Skalli (The collectionnist), Rania Belkahia (Afrimarket), Loubna Ksibi (Meetmymama) et Yassine Mountacif (Deepsense). Cette année, c’est au tour de Jaafar El Alamy (Adriver Corp) de faire partie des 30 personnalités françaises de moins de 30 ans dans le secteur de l’entrepreneuriat et de l’innovation. Le natif de Marrakech rejoint ainsi ce club organisé par le prestigieux magazine Forbes. “J’ai été tagué sur Instagram par Forbes France, indique le jeune entrepreneur. Je ne m’y attendais pas. Ca me donne plus d’énergie encore plus pour un marocain qui n’avait pas de réseau en arrivant en France.

Innover, une envie d’adolescent

Très jeune, Jaafar a toujours eu l’ambition de créer un business ou en tout cas d’être indépendant. “L’innovation fait partie de mon ADN, rapporte le jeune de 27 ans. Je ne supporte pas de voir des process inefficaces autour de moi. J’identifie le problème et j’ai à coeur de trouver des solutions pour les résoudre.

L’entrepreneuriat est aussi une affaire de famille chez les El Alamy. Son père est un agriculteur qui exporte olive, huile d’olive et des agrumes,  vers l’étranger et notamment la Russie. Sa mère pour sa part est directrice marketing puis directrice générale d’une grande société au Maroc et a monté aussi son cabinet de conseil et de coaching en parallèle.” C’était plus simple pour moi de m’imaginer à mon compte. Je n’ai pas eu peur. Mes parents sont deux référentiels très différents mais ils ont en commun la passion de leur métier. Je ne me voyais pas entrer dans un carcan de 8h00 à 18h00.

France, Texas et Londres

Après son bac S, “qui lui ouvre toutes les portes“, il décide de suivre des études dans une école d’ingénieurs à Compiègne. Au bout de 3 ans, il se spécialise dans le e-commerce et les data sciences au Texas. Retour en France à HEC puis départ à Londres où il développe un robot en intelligence artificielle sur les voyages pour la société Amadeus. “J’ai pitché le projet à Air France et KLM. On m’a dit que j’aurais du le faire avec une société où j’aurais fait une plus-value.

Sortant du Master HEC entreprendre, il crée, autant en France qu’aux Etats-Unis, une start-up qui vise à faciliter le collaboratif, Peersup. Pour réussir, il suit un cursus de méthode entrepreneuriale dans un bootcamp de la prestigieuse université de Berkeley dans la baie de San Francisco en Californie. “Aux Etats-Unis, on est plus cash. Les discussions sont directes et très mathématiques. L’argent n’est pas tabou. Ils aiment les pitchs et les choses qui vont vite. Ca a forgé ma confiance en moi. Le networking aux Etats-Unis est intéressant mais la pression concurrentielle est plus élevée qu’en France et sur le long terme, c’est plus dur à supporter.”

Bonapart et Street4Fit

De retour en France, il cède ses parts et monte avec un associé, une nouvelle start-up, bonapart. Une société innovante puisqu’elle permet aux personnes sans garantie, de disposer d’une caution pour leur appartement. Il y restera un an. Il se concentre à nouveau sur une société qu’il avait créé, un an plus tôt en juin 2017, Street4Fit. Le but : amener des champions et médaillés sur le lieu de travail pour des expériences haut de gamme.

Deux ans plus tard, il transformera peu à peu sa société en association. Toujours active, il voit Street4Fit et le sport comme un moyen de créer de l’émulation et de l’innovation sociale. “On ne monte pas une société seule. Etre indépendant permet de faire pivoter sa solution en fonction des résultats que j’ai, sans avoir un ordre d’un supérieur. Mais on n’est pas dans l’individuel non plus. Une équipe et un réseau sont importants pour réussir. Il faut des compétences et de la complémentarité des différents domaines. La différence nous fait avancer !

Adriver, une solution pour la publicité Out of Home

En juillet 2019, il rejoint Hadrien de La Tour en tant qu’associé et directeur de la technologie (CTO) d’une start-up qui a dorénavant le vent en poupe dans le domaine publicitaire, Adriver. Le principe en est simple : En se basant sur les 36 millions de Français qui prennent la route tous les jours, Adriver s’appuie sur 50 000 camions géolocalisés. Ces véritables panneaux d’affichages de 4m2 roulants diffusent de manière optimale, la publicité du client au meilleur moment. “On peut prédire où et quand la campagne doit avoir lieu. On croise les bases de données des déplacements de populations, du tiers des smartphones en France et des voyages faits par nos partenaires”

En deux ans, la société passe de 3 à 50 personnes en son sein. Elle travaille en France et en Grande-Bretagne. L’Italie et l’Allemagne devrait suivre sous peu. Leurs clients : SNCF, Warner Bros, Skoda, etc.. mais aussi des agences médias connus de la place de Paris (Publicis, Havas, etc.). Le chiffre d’affaires a triplé et la société a connu une levée de fonds de 2 millions d’euros en décembre 2019. Une belle réussite en ces temps de Covid. “On crée le bon message pour la bonne personne au bon moment mais non pas sur téléphone mais en extérieur. Durant l’été, les annonceurs se sont rués vers nous. Une partie de la pub dans les métros ou celle qui correspondait au trajet travail-maison a bifurqué vers les routes où nous avons la bonne solution.

Méditation et équilibre

Les changements qui s’opèrent notamment avec le COVID font penser au marocain récompensé par Forbes que c’est l’occasion pour le Royaume de se positionner. “On peut apporter de bonnes solutions depuis le Maroc. On a de très bons développeurs. Il faut accélérer dans la mise en marche avec une méthode agile. Les opportunités, notamment avec l’Afrique, sont énormes. Imaginez que le mobile payment est plus efficace sur le continent plutôt que sur un marché mature comme la France.

A 27 ans, Jaafar El Alamy demeure ambitieux dans sa volonté de développer l’entreprise (“3 pays européens en 2021, toute l’Europe en 2022 et le monde en 2023“). Toutefois, le membre du 30under30 de Forbes fait partie de cette génération qui tente de trouver le bon équilibre dans sa vie. Adepte du “miracle morning” de Hal Elrod, il pratique de la méditation, sport, lecture, écriture, etc.. “Les rituels sont importants notamment pour se faire du bien. Le matin, je visualise ce que je dois avoir fait à la fin de la journée. Je dois aussi affirmer les 3 objectifs de ma semaine. Ce travail par étapes me permet d’être prêt à affronter la concurrence et de continuer à développer les ambitions de chaque employé.

700 nouveaux bus déployés à Casablanca

700 nouveaux bus déployés à Casablanca

Attendus depuis plusieurs mois, 700 nouveaux bus sont enfin prêts à desservir la capitale économique. Le coup d’envoi de la mise en exploitation de la nouvelle flotte de bus a été donné ce vendredi 12 février lors d’une cérémonie inaugurale à la Wilaya de la région Casablanca-Settat, en présence notamment du wali de la région, Said Ahmidouch, du wali directeur général des Collectivités territoriales, Khalid Safir, du président du Conseil régional Mustapha Bakkoury et du président de la commune de Casablanca, Abdelaziz El Omari.
Cette nouvelle flotte, acquise par l’État à travers le Fonds d’appui aux réformes du transport urbain et interurbain (FART), le délégataire (société ALSA), ainsi que des contributions de la région de Casablanca-Settat et de la Commune de Casablanca, a nécessité un investissement global de 1,4 milliard de dirhams.

Dans un premier temps, la mise en service de cette nouvelle flotte démarrera le lundi 15 février avec 450 bus neufs, dans l’objectif de renforcer l’offre actuelle de transport et la desserte des territoires de l’Établissement de coopération intercommunale AL BAIDA, et prioritairement les zones qui connaissent le plus grand besoin en matière de transport, notamment celles bénéficiant du programme de lutte contre les bidonvilles et du programme de relogement des habitants des constructions menaçant ruine.
Nouvelles lignes :
Les communes et les quartiers desservis pour la première fois sont désormais reliés à Casablanca à travers des lignes radiales ou, à Nouaceur, Mediouna et Mohammedia, à travers des lignes transversales, par l’ajout de 10 lignes supplémentaires.

Il s’agit notamment des communes de Sidi Moussa Ben Ali, Sidi Moussa Ben Majdoub, Chellalate, Ben Yakhlef (préfecture de Mohammedia), Sidi Hajjaj, Tit Mellil et Majattia Ouled Taleb (province de Médiouna), ville Ennasr/Ouled Saleh, Khyayta/Ouled Azzouz, Zaouia et zone industrielle de Nouaceur (province de Nouaceur) et des quartiers Salama 1 et 2 et la zone industrielle de Sidi Bernoussi à la ville de Casablanca.
Le parc sera progressivement renforcé pour atteindre 700 bus totalement neufs à fin 2021, dont 500 bus Mercedes et 200 de la marque Scania Irizar. Équipés de wifi, de système de sécurité des portes, de caméras de surveillance et de rampes d’accès pour handicapés, ces bus qui intègrent “les dernières technologies en matière de sécurité et de confort” devraient, selon le PDG de la société de gestion ALSA, Alberto Pérez, “améliorer de manière significative la qualité du service et la fréquence des lignes dans la métropole”.

42 % de taux d’intégration :
En parallèle à la cérémonie inaugurale, une rencontre avec les sous-traitants et fournisseurs locaux d’Irizar, en charge de la production de 200 bus sur les 700 devant desservir Casablanca, a été organisée en présence du ministre de l’Industrie Moulay Hafid Elalamy au siège de l’unité industrielle Irizar Maroc.

En marge de cette rencontre, le ministre de tutelle a indiqué que le taux d’intégration locale de la fabrication des bus Irizar a atteint aujourd’hui 42 %. L’objectif est de parvenir, à terme, à 60 %, en “accordant une place importante aux projets de fabrication de pièces à destination de l’écosystème de cette filière dans la banque de projets lancée en septembre 2020”, souligne le ministre.

  • Article Telquel

 

L’histoire juive marocaine sera enseignée dans les manuels scolaires israéliens

L’histoire juive marocaine sera enseignée dans les manuels scolaires israéliens

Le rapprochement entre le Maroc et Israël se concrétise chaque jour un peu plus. Après la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays à travers la réouverture, à Rabat et à Tel Aviv, des bureaux de liaison, le ministère des Affaires étrangères israélien annonce, jeudi 11 février, la signature d’un nouveau partenariat touchant au secteur de l’éducation.
Le partenariat ne se limite pas aux programmes scolaires. Il est également question de la mise en place de programmes d’échanges pour les étudiants des deux pays. “Lors du premier appel téléphonique entre le ministre de l’Éducation Yoav Galant et son homologue marocain Saaïd Amzazi, les deux ministres ont convenu d’échanger des délégations d’étudiants et d’organiser des visites d’études en Israël et au Maroc”, ajoute le ministère des Affaires étrangères israélien.

Avant même de normaliser ses relations diplomatiques avec Israël, le Maroc a lancé une réforme scolaire pour enseigner l’histoire et la culture de la communauté juive dans le royaume. Les premiers cours, en langue arabe, seront dispensés dès cette année en dernière année de primaire.

L’introduction de cours concernant l’identité juive dans les programmes scolaires est une première dans le monde arabe. Pour rappel, présente au Maroc depuis l’Antiquité, la communauté juive marocaine demeure la plus importante d’Afrique du Nord. Elle compte actuellement près de 3000 membres. À l’occasion de l’échange téléphonique, Yoav Galant a également “remercié le roi Mohammed VI pour la protection de la communauté juive et la préservation des sites du patrimoine juif au Maroc”, conclut le communiqué.

*Article de Telquel

Ce que contient l’accord post-Brexit entre l’UE et le Royaume-Uni

Ce que contient l’accord post-Brexit entre l’UE et le Royaume-Uni

Le texte de l’accord de partenariat économique et commercial conclu entre l’UE et le Royaume-Uni après le Brexit, un document de 1.246 pages, a été publié samedi. Voici les grandes lignes du traité qui fixe le cadre de leurs relations à partir du 1er janvier.
Biens
L’accord garantit des échanges sans droits de douane ni quotas pour “tous les biens qui respectent les règles d’origine appropriées”. Du jamais vu dans un accord commercial.
Cet accord inédit permet d’éviter une rupture dans les chaînes de production et évite des droits de douane de 10% pour le secteur automobile, 25% pour les produits transformés à base de poisson et 50% pour le bœuf, les produits laitiers, la volaille, le porc, l’agneau, les céréales, le sucre et plusieurs produits alimentaires transformés.
Concurrence
Le Royaume-Uni et l’UE s’engagent à respecter des conditions de concurrence équitables. Le Royaume-Uni accepte de ne pas revoir à la baisse l’ensemble des législations et standards sociaux, environnementaux et climatiques européens en place le 31 décembre 2020 et de s’adapter à leur évolution.
L’accord prévoit la possibilité d’appliquer des mesures unilatérales de rééquilibrage, notamment des droits de douane, en cas de divergences importantes, lorsqu’elles peuvent entraîner une augmentation des coûts de production et donc un désavantage concurrentiel.
Différends
Si le Royaume-Uni ou l’UE ne respecte par le traité, un mécanisme contraignant de règlement des différends, comme il en existe dans la plupart des accords commerciaux, sera chargé de trancher les litiges.
Face à la ferme opposition de Londres, la Cour de justice de l’Union européenne n’interviendra pas dans ce processus.
Un “Conseil conjoint” veillera à ce que l’accord soit correctement appliqué et interprété.
Pêche
L’accord prévoit de laisser aux pêcheurs européens un accès aux eaux britanniques pendant une période transitoire de 5 ans et demi, jusqu’en juin 2026.
Pendant cette transition, l’UE devra progressivement renoncer à 25% de ses prises, qui s’élèvent en valeur à environ 650 millions d’euros par an.
Si le Royaume-Uni limite l’accès ou les captures de l’UE, l’UE peut prendre des mesures de rétorsion en imposant des droits de douane sur les produits de la pêche ou d’autres biens britanniques, voire suspendre une grande partie de l’accord commercial tout en maintenant intactes les règles de concurrence loyale.
Transports
Le traité garantit une connectivité aérienne, routière, ferroviaire et maritime continue, mais de manière moins avantageuse que si le Royaume-Uni restait membre du marché unique.
Des dispositions visent à assurer que la concurrence entre les opérateurs s’exerce dans des conditions équitables “afin que les droits des passagers, des travailleurs et la sécurité des transports ne soient pas compromis”.
Programmes
Le Royaume-Uni continuera à participer à certains programmes de l’UE pour la période 2021-2027, comme le programme de recherche et d’innovation Horizon Europe, à condition qu’il contribue au budget européen. Mais le Royaume-Uni quitte le programme Erasmus d’échange d’étudiants.
Coopération judiciaire
L’accord “établit un nouveau cadre” en matière de coopération policière et judiciaire, “en particulier pour lutter contre la criminalité transfrontalière et le terrorisme”.
Les deux parties continueront à partager l’ADN, les empreintes digitales et les informations sur les passagers et coopéreront par l’intermédiaire d’Europol.
Cette coopération pourra être suspendue si le Royaume-Uni renonce à son adhésion à la Convention européenne des droits de l’Homme ou “à la faire appliquer au niveau national”.
Services financiers
À compter du 1er janvier, le Royaume-Uni ne bénéficiera plus des principes de libre circulation des personnes, de libre prestation de services et de liberté d’établissement.
Les prestataires de services britanniques perdront leur droit automatique d’offrir des services dans toute l’UE et devront s’établir dans l’UE pour continuer à exercer leurs activités.
Ils ne bénéficieront plus de l’approche du “pays d’origine” ou du concept de “passeport”, selon lequel les autorisations délivrées par un État membre en vertu des règles de l’UE permettent d’accéder à l’ensemble du marché unique de l’UE.
Modalités de l’accord
L’accord sera piloté par un comité mixte, où siègeront les deux parties. Les modalités de la relation pourront être revues et amendées tous les cinq ans. Une sortie unilatérale devra être notifiée un an auparavant.
Le texte complet de l’accord UE-Royaume-Uni peut être consulté ici: https://ec.europa.eu/info/sites/info/files/draft_eu-uk_trade_and_cooperation_agreement.pdf
Il n’a été publié que dans la seule version en anglais, mais il sera traduit dans les 23 langues officielles de l’UE dans les prochaines semaines.

Les vols réguliers Israël-Maroc commenceront dans 2-3 mois

Les vols réguliers Israël-Maroc commenceront dans 2-3 mois

Les vols réguliers Israël-Maroc commenceront dans 2-3 mois

“Nous accueillons tous les touristes israéliens qui souhaitent venir au Maroc”

La ministre marocaine du Tourisme a déclaré que des vols réguliers à destination et en provenance d’Israël devraient commencer dans deux ou trois mois, selon les médias locaux, quelques jours après la visite d’une délégation israélo-américaine dans le royaume pour sceller l’accord de la reprise des relations entre les deux pays.

“La signature de l’accord, qui a eu lieu mardi, entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël s’inscrit dans une volonté de rétablir des liaisons aériennes régulières entre les deux pays d’ici deux à trois mois”, a expliqué Nadia Fettah Alaoui lors d’une conférence sur le tourisme, selon l’agence de presse MAP.

“Nous accueillons tous les touristes israéliens qui souhaitent venir au Maroc,” a-t-elle ajouté.

Le Maroc est le quatrième pays arabe à avoir annoncé cette année une normalisation de ses relations avec Israël, après les Emirats arabes unis, Bahreïn et le Soudan.

Le bureau de liaison avec Israël – fermé en 2000 – sera rouvert à Rabat dans un délai de deux semaines, selon le chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourita.

Le cloud d’Alibaba passe devant celui d’IBM

Le cloud d’Alibaba passe devant celui d’IBM

Avec une croissance de 60% au troisième trimestre 2020, un taux supérieur à celui d’AWS, Azure ou Google, Alibaba Cloud s’affirme un peu plus comme le quatrième héros du cloud public mondial.

Amazon Cloud a autant profité de la crise pandémique que les clouds américains. Avec un chiffre d’affaires de 2,24 milliards de dollars (14,89 milliards de yens) et une croissance de 60% (par rapport au troisième trimestre 2019), le cloud chinois passerait nettement devant IBM selon les analystes de Synergy Research.

Aucune comparaison directe n’est réellement possible d’où le recours aux investigations d’analystes du marché. En effet, IBM ne publie pas le chiffre d’affaires d’IBM cloud, mais masque les résultats au sein d’une division « Cloud & Cognitive Software » qui intègre Red Hat ! Cette division a, rappelons-le, réalisé un CA de 5,5 milliards de dollars au troisième trimestre 2020, en croissance de 7%. Mais selon Synergy Research, la part d’IBM Cloud dans ce résultat représenterait 1,65 milliard de dollars.

Bien évidemment les parts de marché très différentes entre les acteurs du cloud et la maturité différente de leurs marchés respectifs rendent peu significatives les comparaisons directes de croissance. On notera cependant que si, au troisième trimestre 2020, AWS affiche 29% de croissance, Azure 48% et Google Cloud 45%, Alibaba présente une croissance de 60%.
Bien sûr, l’essentiel de ce chiffre d’affaires est réalisé en Chine et sur l’ensemble de la région asiatique. Mais rappelons qu’Alibaba dispose néanmoins de 4 datacenters aux USA et de 4 datacenters en Europe (2 au Royaume Uni et 2 en Allemagne).

Au précédent trimestre, Alibaba Cloud affichait une croissance de 59%, une information qui donne une bonne idée de la dynamique actuelle du cloud chinois et de l’accélération de la transformation numérique dans toute la région APAC.

Un ordinateur quantique 100 billions de fois plus rapide que le supercalculateur le plus avancé du monde

Un ordinateur quantique 100 billions de fois plus rapide que le supercalculateur le plus avancé du monde

La Chine a affirmé avoir atteint la suprématie quantique dans la course à la technologie. Son ordinateur quantique serait 100 billions de fois plus rapide que le supercalculateur le plus avancé. Dans cette course à la puissance, les États-Unis et la Chine se font concurrence pour diriger le développement de l’informatique quantique.
Une percée dans l’informatique quantique :
L’informatique quantique est une technologie naissante qui utilise le monde étrange de la physique quantique pour accélérer le traitement de l’information. Les ordinateurs normaux classiques stockent les données sous forme de bits qui peuvent être soit un 0 soit un 1. Les bits quantiques ou qubits, eux, peuvent être les deux à la fois.
Les scientifiques chinois affirment avoir construit un ordinateur quantique qui est 100 billions de fois plus rapide que le supercalculateur le plus avancé au monde : le japonais Fugaku. Le prototype de la machine révolutionnaire est capable d’effectuer un calcul qui prendrait des milliards d’années à un ordinateur traditionnel.

Cette percée signifie que le pays a atteint la suprématie quantique, une étape importante alors que la Chine et les États-Unis se font concurrence pour devenir les leaders de la technologie de l’informatique quantique. L’année dernière, le géant de la technologie Google a déjà affirmé sa supériorité sur les machines conventionnelles.

Les apports de cette technologie quantique :
Cela permet à des groupes de qubits dans un ordinateur quantique de stocker plus de données en utilisant moins d’énergie qu’un ordinateur classique. De tels dispositifs pourraient un jour révolutionner des tâches qui prendraient des années informatiques normales. La recherche de nouveaux médicaments et l’optimisation de la planification de la ville et des transports par exemple pourraient bénéficier de ces avantages.
Alors que les grandes entreprises technologiques telles que Google, Microsoft, IBM et Intel se livrent une guerre technologique sur le terrain de l’informatique quantique, les scientifiques chinois ont revendiqué la suprématie quantique pour eux.

Les dernières recherches, menées par des experts de l’Université des sciences et technologies de Chine, Hefei, ont été publiées dans la revue Science et suggèrent qu’aucun ordinateur existant n’est capable d’exécuter une tâche aussi rapidement. Et il y a peu de chance que la technologie puisse être renversée, rapporte Bloomberg.
Les chercheurs chinois ont adopté une approche de l’informatique quantique différente de celle utilisée par Google. Raison pour laquelle la technologie chinoise serait 10 milliards de fois plus rapide que la technologie annoncée par le géant de Mountain View à la fin de l’année dernière.

Sahara Marocain: Bahreïn et Haïti ouvrent à leur tour des consulats

Sahara Marocain: Bahreïn et Haïti ouvrent à leur tour des consulats

Le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita (à gauche) et son homologue bahreïni Abdellatif al-Zayani (à droite) inaugurent le consulat de Bahreïn à Laâyoune, la principale ville de l’ancienne colonie espagnole du Sahara occidental, un territoire disputé le 14 décembre 2020
Le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita (à gauche) et son homologue bahreïni Abdellatif al-Zayani (à droite) inaugurent le consulat de Bahreïn à Laâyoune, la principale ville de l’ancienne colonie espagnole du Sahara occidental, un territoire disputé le 14 décembre 2020
afp.com – STR
14 DÉC 2020
Mise à jour 15.12.2020 à 18:26 AFP
© 2020 AFP
Le royaume de Bahreïn et Haïti ont ouvert lundi un consulat au Sahara occidental, quelques jours après la décision du président Trump de reconnaître la “souveraineté” du royaume sur ce territoire disputé, en contrepartie d’une normalisation diplomatique entre le Maroc et Israël.

Un important dispositif policier a par ailleurs été déployé lundi autour du Parlement à Rabat, où plusieurs organisations marocaines pro-palestiniennes avaient prévu un sit-in contre cette normalisation. Une poignée de manifestants a été évacuée par les forces de l’ordre, la manifestation ayant été interdite, a constaté un correspondant de l’AFP.

Le consulat du royaume du Bahreïn a été inauguré à Laâyoune, la principale ville de l’ancienne colonie espagnole au statut toujours indéfini, dans la partie contrôlée par le Maroc, selon un correspondant de l’AFP.

Cette ouverture “incarne une logique de solidarité et de défense de l’intégrité territoriale marocaine”, s’est félicité Nasser Bourita, le chef de la diplomatie marocaine, après la cérémonie en présence de son homologue Abdellatif al-Zayani.

La République d’Haïti a pour sa part choisi Dakhla, grand port de pêche situé plus au sud, pour ouvrir sa représentation diplomatique, selon les Affaires étrangères marocaines.

L’ancienne colonie espagnole est à la fois revendiquée par les Marocains et les indépendantistes du Front Polisario soutenus par l’Algérie. Des négociations pilotées par l’ONU sont au point mort depuis le printemps 2019.

Le Maroc, qui contrôle environ les deux-tiers du territoire désertique, veut une “autonomie sous contrôle”, alors que le Front Polisario milite pour l’indépendance et réclame un référendum d’autodétermination.

Depuis fin 2019, une vingtaine de pays ont déjà ouvert des représentations diplomatiques à Laâyoune et à Dakhla, sous l’impulsion de Rabat, provoquant des protestations du Polisario.

  • “Cause nationale” –

Le consulat américain prévu dans le cadre de l’accord tripartite conclu la semaine dernière par les Etats-Unis, Israël et le Maroc, doit être établi à Dakhla. Cette décision a été vue comme une “percée” historique par Rabat.

En même temps, la défense du peuple palestinien est considérée comme une “cause nationale” autant que le dossier du “Sahara marocain”.

Outre les appels à manifester des militants pro-palestiniens – dont la branche marocaine de “Boycott, désinvestissement Sanctions” (BDS), des partis d’extrême gauche et des mouvements islamistes comme Al Adl Wal Ihsane (Justice et Bienfaisance), ou le Mouvement de l’unicité et de la réforme, bras idéologique du Parti Justice Développement (PJD, au gouvernement) ont exprimé ces derniers jours leur “rejet” de la normalisation avec Israël.

Dimanche, un millier de personnes ont manifesté leur soutien au “Sahara marocain” devant le Parlement à Rabat et ils étaient des milliers la veille à Laâyoune.

L’accord tripartite prévoit que le Maroc et Israël rouvrent des bureaux diplomatiques existant à l’époque du processus de paix marqué par les accords israélo-palestiniens d’Oslo en 1993.

 

Bienvenue à MDM!

Bienvenue à MDM!

Bienvenue sur notre site marocain du monde. L’idée est venu suite à une discussion entre anciens amis marocains résidanats à l’étranger pour créer un lien entre eux et leur pays d’origine le Maroc.

Après des longues discussions et surtout à cause du nombre croissant des membres, chose qui a rendu la gestion des échanges entre membres du groupe assez compliqué via un simple groupe WhatsApp.  Les administrateurs du groupe ont décidé d’investir dans un site internet qui représentera tous les marocains du monde sans distinction de langues ou de croyances religieuses.

Le but essentiel de MDM est l’entre aide entre membres, le partage des compétences et aussi le travail social au profit de nos compatriotes diminues.

Que chaque membre apporte sa pierre pour faire développer le site et regrouper les efforts de la communauté marocaine dans le monde.

Admin du Site et Groupe

A . OURHZAL & M. OUCHEN